![]() Le Néerlandais René van der
Kerkhof a posé beaucoup de problèmes à la défense
iranienne, les Pays-Bas s'imposant finalement 3-0, grâce à
un hat-trick de Rob Resenbrink. Mais l'équipe du Proche-Orient,
qui participait pour la première fois à la Coupe du
Monde de la FIFA, s'est bien comportée, arrachant notamment
un match nul face à l'Ecosse (1-1). Les Iraniens ont retrouvé
la compétition suprême 20 ans plus tard, en France. |
![]() Après la victoire argentine, les 71
483 spectateurs du stade de River Plate à Buenos Aires explosent
de joie, et c'est dans un déluge de "papelitos y serpentinas"
que la fête commence. Il s'agit du premier titre mondial pour
l'équipe Albiceleste, qui en remportera un deuxième
huit ans plus tard, au Mexique. |
![]() L'Argentine a dû beaucoup défendre
au cours de la finale face aux Pays-Bas. Ici, Mario Kempes vient
aider ses défenseurs devant une nouvelle attaque des "Oranje".
Il faudra une grande performance du gardien emblématique
de River Plate, Ubaldo Fillol, pour que les Argentins n'encaissent
qu'un seul but. |
![]() René van der Kerkhof, le milieu de
terrain néerlandais, balle au pied en finale face à
l'Argentine. Le joueur du PSV Eindhoven avait la difficile tâche
de remplacer Johan Cruijff, qui avait pris sa retraite internationale
quelques mois auparavant. |
![]() Le troisième buteur argentin, Daniel
Bertoni, offre la victoire définitive à son équipe
en finale face aux Pays-Bas. Il fête son but, suivi par Mario
Kempes (à droite), héros du match. Au centre, Leopoldo
Luque, symbole de River Plate et auteur d'un but magnifique contre
la France, au premier tour. |
![]() Daniel Passarella porté en triomphe
dans le "Monumental" de River Plate. Agé d'à
peine 25 ans, "El gran capitan" (le grand capitaine) comme
il fut surnommé, dirigeait d'une main de fer sa défense.
Malgré sa petite taille (1,74m), il était maître
des airs. En 70 sélections, ce libéro a marqué
22 buts. Lors de la Coupe du Monde de la FIFA France 1998, Passarella
était l'entraîneur de la sélection argentine. |
![]() Le trophée dans les mains du capitaine
Daniel Passarella (à droite) et dans celles de l'un des nombreux
"agents de sécurité". La Coupe du Monde
de la FIFA Argentine 1978 s'est déroulée sous haute
surveillance, autour et dans les stades. |